Je ne suis pas scientifique, je n’y comprend pas grand chose, mais en tout cas, une chose est certaine : La narration de la montée inexorable du niveau de  la mer commence à s’imposer.

Demain, l’inexorable montée de le mer devrait engloutir une part non négligeable de notre littoral ! La vérité scientifique a parlé. S’agit il d’un mouvement millénariste de fin du monde ou d’une anticipation réaliste, telle n’est pas tellement la question. Le plus important n’est pas tant ce qui va se passer… que ce que nous croyons qui va se passer !

De manière très pragmatique, cette narration dominante risque d’effrayer nombre de candidats à l’investissement immobilier dans ces régions pourtant très dynamiques !

Devant cette perspective effrayante à l’horizon 2050, n’est il pas suicidaire d’investir à la Rochelle ou sur l’Ile de ré en 2020 ?

Véritable prédiction ou fantasme millénariste, je crois qu’il ne faut pas négliger l’impact fort sur le dynamisme économique de ces régions aujourd’hui recherchées qui pourraient demain être abandonnées par les investisseurs.

Demain, si tous devions être persuadés de la réalité de cette prédiction … il ne resterait plus personne pour y investir ! L’impact sur le marché immobilier serait majeur. N’oubliez pas : »[Réflexion] Bien gérer son patrimoine, c’est comprendre que la vérité n’existe pas ! Nous sommes narration ». Extrait :

« Blockchain, bitcoin, investissement productif, bulle immobilière, spéculation, mondialisation, économie, politique, loi de finances, … Nous sommes pollués par cette société de la communication et la narration qui entoure les faits. La vérité n’existe plus. La vérité n’a plus d’importance !

Nous sommes dans une société ou le plus important n’est pas le « fait », mais l’interprétation de ce fait par ceux qui possèdent et maîtrisent les médias. Celui qui maîtrise la narration autour d’un « fait », crée la vérité admise par la société. Pourtant, pour chaque fait, les interprétations, la narration peut être multiple et donc il existe potentiellement autant de vérités que de récits narratifs.

Ces médias sont les journaux, la télévision, les blogs, et les réseaux sociaux. Chacun de ces médias interprète un « fait » et impose sa narration. Ici, sur leblogpatrimoine, nous sommes au paroxysme de cette interprétation narrative des faits : Nous vous proposons notre narration, notre interprétation des faits ! Nous créons notre vérité. Est ce la vérité qui sera finalement retenue par la société ? Je ne sais pas. 

[…]

Au final, la vérité est l’analyse narrative qui aura le plus d’adeptes et qui sera reprise par le plus grand nombre ! Tout est narration ! Nous sommes en permanence en « combat » pour faire reconnaître sa narration comme étant la vérité, c’est à dire la narration dominante, reconnue par la majorité. Celui qui investit dans la narration dominante, c’est à dire dans la narration qui deviendra la nouvelle vérité, dominera ce nouveau monde.

L’économie est une narration. La politique est une narration. La vie personnelle est une narration. Il y a la narration libérale, social-démocrate, communiste … Chacun interprète un même fait au regard de sa propre narration.

Reste à savoir, si la vérité scientifique est une narration comme une autre ? N’est elle pas la narration dominante jusqu’à la prochaine ?

 

Voici 7 cartes extraites d’une étude réalisée par Climate central  sur l’impact de la montée des eaux sur le littoral. En bleu clair, la montée possible des eaux à l’horizon 2050 :

 

 

 

 

 

 

 

 

ps : Je vous écris de Niort, une magnifique cité balnéaire à l’horizon de 2050. Je commence déjà à construire un hôtel pour les touristes ! Car 2050, c’est demain, je ne serais pas encore en retraite et continuerais à vous écrire tous les jours 😉

Certains investissent sur le grand Paris, moi j’investis sur la montée du niveau de la mer (en espérant ne pas me tromper de quelques kilomètres) …

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86 Comments

  1. Bruno DELPECH - expert immobilier says:

    Il se trouve que j’habite à La Rochelle, si je me réfère à votre carte la ville elle-même n’est pas concernée par la montée des eaux, il s’agit surtout de la région des marais au nord à partir de Charron et du sud Vendée qui est impactée par cette projection.
    En attendant l’engouement pour La Rochelle ne se dément pas, les prix sont toujours orientés à la hausse.
    Il en va de même pour l’île de Ré qui est pourtant nettement plus exposée aux risques de submersion.

    • 😉 Vous êtes donc sauvé ! Et c’est ma perspective de vue sur mer qui s’éloigne

      Blague à part, je crois que ces croyances collectives pourraient ne pas être sans conséquence sur le marché immobilier. Lorsque la croyance sera partagée par tous, plus personne ne voudra y investir, et cela quelque soit la qualité des projections.

      • Assez d’accord avec cette vision de la narration créatrice de notre univers mental. C’est de toutes les époques, et de temps en temps les croyances nées des narrations sont balayées par l’irruption fracassante de la réalité.
        Pour ma part, je ne participe pas à la croyance du réchauffement climatique, dont l’origine purement narrative est flagrante, et anti scientifique en dépit de l’adhésion de climatologues qui confirment de la sorte que leur « science » n’en est pas une.
        S’il fallait parier je dirais qu’en 2050 il y aura longtemps qu’on n’y croira plus faute que les prévisions de notre époque se soient réalisées.
        Si dans les années qui viennent les prix chutent dans votre région, dites le moi, j’achète! 🙂

        • Je ne participe pas à la croyance climatosceptique, dont l’origine purement mercantile (lobbies fortement pétro-émetteurs) est flagrante, et antiscientifique en dépit de l’adhésion de scientifiques hors de leurs champs de compétence, qui confirment de la sorte qu’on peut être un « expert » dans son étroit domaine et cependant bête comme ses pieds (cf. Vincent Courtillot, géophysicien, membre de l’Académie des Sciences, ex directeur de l’Institut de Géophysique du Globe et auteur du mensonge grossier « les températures n’augmentent plus depuis quinze ans » ).

          S’il fallait parier, je dirais qu’en 2050, toute la planète ou presque n’aura que ses yeux pour pleurer le mercantilisme exacerbé propagé par le monde dominant depuis longtemps décédé (« après moi le déluge » !).
          Delphin

      • A La Rochelle et à l’ile de Ré ou même d’Oléron, j’y vais depuis une soixantaine d’années et je vous assure que la mer n’a pas monté d’un iota, excepté bien sûr certaines côtes et plages qui ont subi l’érosion. Donc pas La Rochelle qui est bétonné ou enroché.
        Le prix de l’immobilier à l’ile de Ré tout comme La Rochelle lui en revanche ne cesse de monter. Ce qui met à plat ce que vous répétez à longueur d’article comme NARRATION, qui n’est en fait qu’une copie de propos journalistiques qui s’alimentent à la source unique (et dirigée) de l’AFP !

        Par ailleurs, notez que le marché immobilier de ces lieux est principalement un marché d’anciens, vous voyez ceux qui ont encore un peu de bon sens, contrairement à ces nouvelles générations alimentées au biberon religieux du RC !!!

  2. Adrien Michel says:

    Nous sommes en plein delire.
    Je me baigne dans la même calanque varoise depuis 75 ans et je peux affirmer que le niveau de la mer n’a pas bougé depuis 75 ans.
    Par contre depuis 7 000 ans (fin de la derniére période glaciére) le niveau des océans a monté de 120 métres ( voir prés de chez moi la grotte Cosquer qui est sous les eaux) Pourtant à cette époque le pétrole n’existait pas .Seul l’homme de Cromagnon faisait un peu de feu de bois !!
    N’oublions pas que la température va monter durant ce siécle de 7 degrés ( source France info ce matin) et que la fin du monde approche . La Sncf a commandé un rapport de 50 000 € sur le sujet au collapsologue Yves COCHET !!!!!
    Dans ces conditions il faut dépenser toutes nos économies et pas besoin de conseils patrimoniaux

  3. Adrien Michel says:

    SUITE
    C’est Le Point qui a levé cette ahurissante affaire : via son think tank, la SNCF a commandé à l’Institut Momentum d’Yves Cochet un rapport sur l’Île-de-France en 2050. Cette étude a été payée 50.000 euros, une bien modique somme, en somme.

    Le collapsologue Yves Cochet, ancien ministre de l’Environnement, est un apôtre de la décroissance et du retour à l’âge des cavernes.

    Si vous voulez vous marrer (il faut savoir prendre les choses au deuxième degré), je vous invite à prendre connaissance du rapport « Biorégions 2050, l’Île-de-France après l’effondrement ». Les plaisantes élucubrations de Laurent Gerra quand il imite Haroun Tazieff, c’est de la « bibine » à côté de ce qu’on peut lire dans cette étude.

    • J’ai commencé à douter de la santé mentale d’Yves Cochet en 2005 en lisant son livre sur l’apocalypse pétrolière, depuis son récent survivalisme charentais, je n’ai plus de doute!

  4. VIALLE Roland says:

    J’envisageais de reconstruire sur l’ile de Noirmoutier mais je m ‘aperçois selon vos cartes que les 70% de l’ile seront submergés notamment sur le terrain dont nous disposons . alors reconstruire aux normes BBC actuelles performantes mais assez chères en vaut il la chandelle pour que mes enfants et petits enfants se retrouvent sous l’eau . j ‘aimerai avoie votre sentiment merci

  5. Il est à peu près sûr que le niveau des océans va monter, celà se constate sur des iles du Pacifique. Mais de façon lente et modeste. Un bien immobilier acheté aujourd’hui en verra les conséquences dans 50 ans. Celà vaut-il la peine de s’inquiéter? Il y aura eu tellement d’autres changements d’ici-là…

  6. Dindonsauvage says:

    je suis rhétais d’origine,
    la version pessimiste est oui l’ile va être sous l’eau,
    la version optimiste est non les aménagement vont pouvoir contrer l’augmentation du niveau de la mer…

    la version objective est la mer à déjà monté.
    les dunes reculent. le port de LR est très haut à marée haute ! et pas que pour les grandes marées !
    la rochelle et l’ile de ré sont des territoires conquis sur la mer, d’anciens marais asséché au fur et à mesure du développement. il n’y a qu’a voir les minimes que j’ai connus comme une grandes friches de marais. heureusement les gens ont oublié tout cela c’est bon pour l’immobilier !

    lors de Xynthia tout les territoires bordant la voie expresse de rochefort était submergé.

    quand j’ai fait mon internat de médecine et que j’ai passé 6 mois sur l’ile il y a avait un patient de 96 ans (c’était il y a 12 ans) avec qui j’aimais bien prendre le café car il expliquait ou mettre sa maison pour les vagues/submersions.

    les vimères (le phénomène de Xynthia) est une réalité bien réel. simplement personne ne s’en souvenait cela arrive 3 fois par siècles faut que je retrouve le numéro des cahiers de l’histoire de l’ile de ré sur cela.

    quand j’y pense je me dis qu’il serai bien de vendre au plus haut. après pourquoi ? la maison sur l’ile c’est chouette aussi.

    • Vous parlez de la montée de la mer par érosion (qui est une réalité techniquement interromptable) , ce qui n’a rien à voir avec la montée du niveau des océans envisagée par les réchauffeurs qui elle, si elle était vraie, ne pourrait pas être contrée.

  7. Si vous avez un doute regardez sur contrepoints cette histoire de fin du monde c est marrant

  8. Jean CENTINI says:

    Article intéressant mais les effets du réchauffement climatique sur les « biens immeubles » risquent de ne pas se limiter aux seules zones littorales submersibles.

    Quelle attractivité, par exemple, pour un appartement à la montagne avec des chutes de neige de plus en plus rares ? Quelle rentabilité pour une forêt dont les espèces changent ?

    Pas facile d’y voir clair à plus de 10 ans.

  9. Baron van der Slip says:

    L’idée c’est d’acheter sur la côte de granit rose (déjà cela évite le phénomène d’érosion des falaise calcaire) un peu en retrait, de sorte que la montée des eaux vous fassent une maison pieds dans l’eau, ce qui en augmente la valeur d’usage…

    Plus sérieusement, la montée des eaux pourrait submerger les centrales nucléaires qui pullulent sur les côtes normandes et du nord, de même que la centrale du Blayais… dans un tel scénario nous aurions tous un problem du type Fukushima.

    • D’abords la centrale du Blayais à Braud Saint Louis, n’est pas sur le bord de la mer mais sur la Gironde même si ça ne change pas grand chose en terme de niveau et ensuite sa durée de vie est désormais limités à quelques années ou dizaine(s) d’années.

      • Baron van der Slip says:

        Merci Michel 2, je connais l’emplacement du Blayais (en face du vignoble de St Esthèphe) et, comme vous en convenez, le niveau de la Gironde est à peu près celui du niveau de la mer.

        Par ailleurs nous ne savons pas démanteler une centrale nucléaire. Ni nous ni les Allemands ni personne. Regardez la centrale de Brennilis en Bretagne (dans le parc d’armorique) fermée en 1985, toujours pas totalement
        démantelée…

        Or des réacteurs nucléaires innondés ce n’est pas optimal…

        • Incident majeur survenu à la centrale nucléaire du Blayais, le 27 décembre 1999 :

          Ce soir-là, après avoir coupé certaines alimentations très haute tension de la centrale du Blayais, les vents violents ont provoqués la rupture des digues de protection de cette centrale.

          Un des événements importants concerne trois réacteurs qui sont passés en arrêt d’urgence à quelques heures d’intervalles (deux après la perte du réseau THT, le troisième suite à l’arrêt d’un circuit de refroidissement par la Gironde). Ces épisodes ne sont pas du tout innocents pour la sécurité des réacteurs et contribuent à leur fragilisation. Le quatrième réacteur était en arrêt pour entretien, ce qui ne veut pas dire en sécurité au contraire. La phase d’arrêt peut s’avérer aussi dangereuse, si ce n’est plus, que la phase de puissance. En effet, les quantités d’eau de refroidissement sont si faibles (45 m3), que la perte des pompes de refroidissement peut entraîner son ébullition en 20 minutes. Il s’ensuit la fusion partielle ou totale du coeur. Vu la précarité du système d’alimentation électrique, la probabilité de cet événement était très forte.

          L’événement considéré comme le plus important concerne l’inondation des locaux des pompes secours (SEC*) de la tranche 1. Une voie s’est arrêtée, et celle de secours restait incertaine. La situation était extrêmement grave et a justifié le lancement du plan d’urgence interne deuxième niveau (problèmes radiologiques à l’intérieur de la centrale).

          Il y a eu pertes successives des alimentations électriques des réacteurs : d’abord le secours 225 kV, puis le principal 400 kV (avec des retours aléatoires).

          Les digues de protection de la centrale ont cédé alors quelles étaient censées résister à des crues millénaires (cet événement n’a rien de surprenant vu leur structure : simple empilage de « petits cailloux »).

          La route ayant été inondée, la centrale est restée isolée de tous moyens de secours extérieurs pendant quatre à sept heures (selon les sources).

          Durant ces évènements critiques, des circuits importants pour la sécurité ont été paralysés sur deux réacteurs suite à leur immersion. Le premier appelé aspersion de sécurité de l’enceinte (EAS), entre en fonction pour baisser, en cas d’accident, la température et la pression du bâtiment qui abrite le réacteur et  » rabattre  » les produits radioactifs qui pourraient être libérés à cette occasion (ce circuit est critiqué puisqu’il participe à l’augmentation de la production d’hydrogène en cas d’accident et accroit ainsi le risque d’explosion). Le second constitue l’injection sécurité du réacteur qui entre en scène pour tenter de compenser une fuite accidentelle du liquide de refroidissement du circuit primaire.
          (Source : Réseau « Sortir du nucléaire », février 2000)

          • Ce scénario catastrophique est le récit de vraies réalités qui, effectivement à un « poil près » ont failli signé l’arrêt de mort de la centrale du Blayais avec toutes les conséquences que chacun peut imaginer mais qui a eu, avec un autre exemple qu’est la catastrophe de Fukushima, le mérite de remettre en cause le système de sécurité de toutes les centrales appelé le « Grand carénage » notamment avec la sécurisation des alimentation de secours ultimes diésel, désormais perché à 20 m de hauteur et à l’abri de vent dépassant 250 km/h…..
            et qui coûte une FORTUNE qui sera payée forcément par les abonnés et les contribuables !

            http://www.sfen.org/rgn/diesels-ultime-secours-centrales-nucleaires

            • Je suis étonné et ravi de l’adoubement de mon intervention par la Société française d’énergie nucléaire, antique lobby du nucléaire français.

              La commission Péon (Production d’électricité d’origine nucléaire), puissant lobby destiné à piloter les gouvernements successifs, a maintenant disparu. Il reste toujours la Sfen, à destination du public.

              Le « grand carénage ». »Carénage »: de la volonté de masquer la dure réalité par des euphémismes. Comme « superphénix », qui a coulé par son mauvais carénage, mais n’en finit pas de son démantèlement.

              « A Creys-Malville, tout est prêt pour la découpe de la cuve », écrit la Sfen en janvier de cette année sur son blog. Ca ne fait jamais que 20 années d’écoulées, depuis le début du démantèlement du dit « surgénérateur ».

              « Carénage » (poétique marine à voile), « superphénix » (plus mythologique tu meurs), « tranches nucléaires » (vous reprendrez bien encore une tranche !), « réacteur de 3ème génération » (EPR à lèchefrites)…

              Un livre à conseiller aux distingués membres de la Sfen :
              « Les jeux de l’atome et du hasard », chez Calmann Lévy.
              Auteurs :
              Jean-Pierre Pharabod, ex ingénieur EDF, ingénieur au Laboratoire de Physique Nucléaire des Hautes Energie de l’Ecole Polytechnique.
              Jean-Paul Schapira, polytechnicien, directeur de recherches à l’Institut de Physique Nucléaire d’Orsay (membre de feu la commission Castaing sur le retraitement).
              Ce livre pétille d’intelligence et respire la volonté démocratique d’informer scrupuleusement.
              Cordialement,
              Delphin

              • Baron van der Slip says:

                Et comme disait Einstein :
                « Avoir recours à la fission nucléaire pour faire bouillir de l’eau, quelle idée tordue. »

                • Et pourtant aujourd’hui en l’état de nos connaissances, au delà des pbs de sécurité et de déchets, c’est le meilleur rendement entre matière extraite et énergie produite.

                  Ps: je ne suis pas un pro nucléaire!

                  • Rendement brut d’un réacteur nucléaire : 33 %.
                    Duquel il faudrait déduire l’énergie pour produire le « combustible », entièrement importé (extraction, raffinement, dépollution des sites qui n’est pas faite, enrichissement, conditionnement) et l’énergie en aval (retraitement, chantier pharaonique de Bure dans la Meuse) ainsi que le coût énergétique d’une pseudo dépollution à la japonaise (Fukushima, 3 coeurs de réacteurs à la cave) pendant 1 siècle, d’un accident (+ grande vulnérabilité aux attentats) qui finira par se produire (USA : Three Mile Islande en 1979, URSS : Tchernobyl, Japon : Fukushima)

                    Une centrale à gaz a cycle combiné (une deuxième turbine est entraînée par les gaz d’échappement ) a un rendement de 60% (comme celle EDF, de Bouchain dans le Nord).

                    Il est heureusement permis d’être favorable au nucléaire (qui lui a toujours interdit le débat).
                    Cordialement,
                    Delphin

                    • Je ne parlais pas de rendement énergétique mais de celui de la production électrique par rapport a la matière extraite du sol:
                      – nucléaire type EPR: 7800 T d’Uranium pour 280 TWh (20×10^12 Wh) soit 35,9 GWh par tonne

                      – charbon: 1 Tonne produit 8900 KWh

                      Soit un rapport de 4000 environ.
                      Il faut donc 4000 fois moins d’uranium que de charbon pour produire la même quantité d’électricité.

                • C’est pire que ça.
                  Le programme nucléaire français a pu être lancé, dans les années 70, grâce à la justification du chauffage électrique des locaux (en énergie finale, celle finalement utile au consommateur après déduction des pertes de fabrication et de transport, le chauffage des locaux représente pas loin de la moitié de l’énergie consommée par les français).

                  EDF, qui faisait le forcing du chauffage électrique (pub massive de l’installation peu coûteuse, primes aux chauffagistes électriciens installateurs), a fini par être condamnée en justice pour publicité déloyale.
                  Elle comparait, dans ses luxueux prospectus, la consommation d’une maison à chauffage électrique bien isolée à celle d’une maison fuel non isolée.

                  Les risques et la complexité du nucléaire pour chauffer des locaux à 20°C.
                  Delphin

                  • Je connais cela par cœur 💔 et au delà ces fausses pubs et le forcing d’EDF sur le chauffage électrique dans les années 70/80, il faut bien admettre que cette opportunité de pouvoir installer un système de chauffage bas côut a été un soulagement (au début) pour les familles qui étaient au taquet en terme de financement de leur projet de construction ou de rénovation. Par ailleurs l’exigence EDF ou autres institutions d’isoler son logement aux normes « haute isolation » se révèle aujourd’hui un avantage non négligeable comparé aux chauffages fioul ou gaz avec une isolation bas de gamme.
                    Je pense par ailleurs que votre raisonnement est inversé par rapport à la réalité de l’époque. C’est d’abords le besoin d’indépendance énergétique suite aux chocs pétroliers du début des années 70 qui a été à l’origine de la construction de plusieurs réacteurs nucléaires et c’est ensuite devant le surplus de production électrique qu’EDF à fait la promotion du tout électrique car à l’époque la modulation de la production nucléaire était très faible (on n’arrêtait ou modulait pas une centrale nucléaire comme on peut le faire aujourd’hui soit ais-je lu de 20 à 100%)

                    • Citation de Louis Puiseux (ancien économiste à la direction d’EDF), « Crépuscule des atomes » chez Hachette en 1986 p. 171 : « Il faudra attendre 1983 pour qu’on s’avise enfin de la pertinence de ce que la CFDT disait sur tous les tons depuis des années : ce colossal programme nucléaire est hors de proportion avec les besoins réels des français (rapport de la commission long terme énergie du Plan, La Documentation Française, juillet 1983).
                      Contrairement à la propagande de l’époque, que je connais, moi aussi par coeur, le chauffage électrique, forcément nucléaire, a bien été propagé pour servir d’alibi à ce que la technocatie pensait être le graal français, La surgénération (un peu plus de plutonium produit à partir de l’uranium 238 dans les surgénérateurs, que de plutonium consommé). avec pour amorcer le cycle des surgénérateurs en nombre, l’uranium 238 (uranium dit appauvri) d’un grand nombre de réacteurs classiques.
                      Certitude à la clef, on allait vendre des surgénérateurs (superphénix) au monde entier !
                      Nouvelle citation de Louis Puiseux : « Un directeur d’EDF disait que les surgénérateurs joueraient, au XXIè siècle, le rôle de la machine à vapeur au XIXè et que l’énergie deviendrait quasi gratuite ».
                      En ce qui concerne la comparaison charbon/uranium, qui serait assez bête pour enfourner sa tonne de charbon dans une centrale électrique, pour – après perte de 60% – utiliser l’électricité ainsi produite pour se chauffer, au lieu d’alimenter directement sa chaudière !
                      Qui n’a pas encore compris non plus que le problème posé est un problème de consommation avant d’être un problème de production ! En 1920, l’ingénieur Feuillette construisait, à Montargis, la première maison en bottes de paille (enduit chaux), toujours en pleine forme aujourd’hui. Depuis, les améliorations apportées au procédé permettent de construire (autoconstruction partielle aisée ) à bas coût des maisons à très faibles besoins de chauffage, voire très très faibles avec la VMC double flux.
                      Enfin Michel 2, « vous connaissez peut-être tous ça par coeur », mais ce n’est certainement pas le cas de la majorité de ceux qui nous lisent
                      Delphin

                    • « qui serait assez bête pour enfourner sa tonne de charbon dans une centrale électrique, pour – après perte de 60% – utiliser l’électricité…. »

                      Les Chinois sont-ils aussi bêtes pour ouvrir une centrale à charbon par semaine ?
                      https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/rechauffement-climatique-charbon-chine-construirait-cachette-dizaines-centrales-73041/

                      Avec des réserves connues de plus de 110 ans et probablement de 4 à 500 ans à des prix défiant toute concurrence, pourquoi s’en priver si on fait l’impasse sur les COP(s)

                      Quant aux surgénérateurs, cela paraissait effectivement le graal dans les années 70/80, MAIS, outre le fait qu’elles étaient quasiment tout le temps à l’arrêt pour dysfonctionnements récurrents, c’était de véritables bombes atomiques en puissance.
                      Qui pourrait aujourd’hui admettre avoir tout cet « armement » devant chez lui ?

  10. Marin des mares says:

    En catastrophe climatique les mémoires de Saint Simon c’est pas mal aussi

  11. bonsoir

    J’habite en 1ère ligne sur l’Atlantique à Sarzeau, dans le Morbihan.

    D’abord il faut savoir que toutes les mairies du département qui ont un accès mer ont été obligées de se doter d’un PPR Plan de prévention des risques, où sont étudiées toutes les submersion depuis plusieurs siècles, avec des projections en cas de « submersion centenaire », avec effet de pleine mer, et de tempête. Toutes ces études ont établi des zonages ou le risque existe ou non (grosso modo, dans ma zone, il faut s’élever à plus de 7 mètres de la mer pour échapper à la submersibilité°. Lorsqu’on passe chez le notaire, il y a information de l’acheteur sur ces zones. Ce zonage est également consultable sur le site internet de la mairie.

    Je peux vous dire que tous les habitants sont sensibilisés à ces risques, et les acheteurs potentiels également : c’est la mission de leur notaire, et on en parle largement dans les agences immobilières.

    Et pourtant : la côte ne cesse de recevoir de nouveaux arrivants, car les zones littorales sont prisées des parisiens nouvellement retraités et autres urbains en mal de larges horizons et d’air iodé. Et ce mouvement ne cesse de s’amplifier car nous avons un cadre et une qualité de vie exceptionnels.

    Le risque (très minime chez nous au delà des 7 m d’altitude) est relativement faible et je vous assure que nous nous sentons très privilégiés en entendant parler des inondations dans le sud est, des mouvements de terrains dans les alpes, des centrales nucléaires qui ont des incidents, des usines qui explosent, des cathédrales qui brulent en diffusant du plomb …

    Le risque existe partout à un titre ou à un autre. Alors soyons raisonnable, et raisonné lorsqu’on achète et trouvons le bon compromis. Ecouter et interroger les habitants déjà installés, les voisins du bien que l’on convoite, les agences, regarder le site internet des mairie et les PPR, voir appeler le service de l’urbanisme pour connaitre son existence … Les zônes cotières ont encore de belles dizaines d’années devant elles !!!

    De la raison avant toute chose !!!

    • dindonsauvage says:

      merci xynthia pour le PPR !

      la réalité…! plus personne en vie ne sait ce qui c’est passé à un horizon de 50 ans…. personnes !

      bisous !

  12. Ouaip…. en attendant un dégorgement de la Seine et un Paris sous l’eau. finalement je ne suis pas si mal sur la colline qui la surplombe.

  13. Vous avez le choix. Croire à la montée des eaux sur un temps humain comme Guillaume ou alors faire comme Obama et acheter une très grande propriété en bord de mer comme. Al’ Gore
    Continuez Guillaume faites baisser les prix pour que je puisse m acheter une maison sur l ile de Re😂

    • Cher ami,

      De plus en plus, vous avez une lecture restrictive de mes écrits.

      « Demain, l’inexorable montée de le mer devrait engloutir une part non négligeable de notre littoral ! La vérité scientifique a parlé. S’agit il d’un mouvement millénariste de fin du monde ou d’une anticipation réaliste, telle n’est pas tellement la question. Le plus important n’est pas tant ce qui va se passer… que ce que nous croyons qui va se passer ! »

    • Vous devez pouvoir faire mieux cher Fredy…un petit effort!

  14. De toute façon, ça m’a toujours fait marrer cette croyance des gens qui croient que leur bonheur dépend du lieu géographique où ils vivent. Ces retraités qui se précipitent sur la cote méditerrannéenne ou A tlantique est tout simplement ridicule . La mer, on est content de la voir quand on y passe 2 semaines par an, c’est magnifique, mais quand on y vit toute l’année, faut avouer que c’est monotone et qu’on ne la voit même plus…. ( moi, après Un mois à la mer, j’en ai marre,….) . A la retraite, je resterai dans ma région auprès de mes amis et de ma famille, et je laisse les autres se faire chier sur la côte…, ( et de plus, emmerder leurs enfants qui habiteront au loin quand ils seront un peu moins valides,). Au moins, je ne participerai pas à la hausse de l’immobilier dans ces régions de vieux.. , je vous laisse la place 😉

    • C’est votre choix qui est tout à fait respectable.
      Pour ma part, habitant à une vingtaine de km de la mer, je suis émerveillé à chaque fois que je la vois, sauf peut-être quand les plages et villes côtières sont saturées de touristes souvent irrespectueux (en terme de propreté notamment).
      Quel bonheur de pouvoir marcher ou courir et respirer l’air frais et iodé des plages ou alors d’aller (tenter de) pêcher quelques bars, promenades en bateau, etc…

    • Lol.

      Certain Renard Gascon, d’autres disent Normand,
      Mourant presque de faim, vit au haut d’une treille
      Des Raisins mûrs apparemment,
      Et couverts d’une peau vermeille.
      Le galand en eût fait volontiers un repas ;
      Mais comme il n’y pouvait atteindre :
      « Ils sont trop verts, dit-il, et bons pour des goujats.  »
      Fit-il pas mieux que de se plaindre ?

      — Jean de La Fontaine, Fables de La Fontaine, Le Renard et les Raisins

  15. Bah! Si on en croît les collapsologues (j’adore ce mot qui résume toute l’arnaque) c’est la mer qui viendra à vous 🙂

  16. Je ne me prononcerai pas sur la montée du niveau des eaux, mais votre petit cours sur la pluralité des versions narratives en fonction de la nature de l’émetteur (comme si cette problématique vieille de plusieurs siècles venait de vous apparaître), et votre enthousiasme un peu benêt à exposer l’aliénation générale qui en résulterait sont représentatifs du manque de discernement de toute une frange de la population à mettre dans le même sac « les journaux, la télévision, les blogs, et les réseaux sociaux », comme si chaque ensemble était uniforme, comme si chaque entité valait l’autre, comme si faits et opinions étaient la face d’une même pièce, dans un grand fourre-tout idéologique où une enquête factuelle fouillée dans un média écrit aurait la même valeur qu’une ineptie grossière repostée des milliers de fois sur Facebook. « La vérité n’existe plus. La vérité n’a plus d’importance ! » dites-vous, faisant ainsi écho aux élucubrations préférées des complotistes en tout genre désireux d’amplifier la confusion généralisée issue de l’ignorance et son corollaire : la difficulté de faire preuve de sens critique et par conséquent de s’accorder ensemble, ou à tout le moins en grande majorité, sur une vérité admissible par tous sur laquelle peut se construire le débat. C’est ainsi qu’on en arrive à des spéculations telles que rapportées un peu plus haut sur ces mêmes commentaires, où il devient légitime de contester une théorie scientifique, et je dis bien une théorie, à la portée planétaire parce que l’eau n’a pas monté sur la plage où on se baigne, tout comme les populistes qui font mine de s’interroger sur le réchauffement climatique à chaque petite vague de froid. Avec de tels arguments, un tiers des oiseaux n’ont pas disparu puisque j’en vois à ma fenêtre.
    Je vous respecte dans votre spécialité et pour la libre expression consentie sur ce blog, mais il est bien décevant de vous entendre souffler dans le même sens que les mauvais vents qui menacent notre pacte social et civilisationnel commun.

  17. j(habite sur l’ile saint louis je sait j’ai de la chance et je puis assurer que le niveau de la seine ne monte pas malgré les crues.

    • La montée des eaux évoquée dans l’article concerne moins les fleuves et rivières soumises parfois à crues que la montée des mers et océans conséquence, selon la religion du 21 émerge siècle, du réchauffement climatique.

  18. Fredy Gosse says:

    comment on vous manipule ( la fameuse narration) et pourquoi.
    Richard Lindsen un ancien compagnon de route des ecolos vous expliquer beaucoup de choses /libre à chacun de comparer ce qu’il dit et ce que nous raconte jean Jouzel avec sa « vérité scientifique établie  » il est vrai que grâce à ces affirmations ,il est toujours derrière notre President .. lol
    https://www.contrepoints.org/2017/08/06/296195-rechauffement-climatique-6-affirmations-erronees

    • Et moi, je suis capable de mettre des liens d’articles de plein de monde qui peuvent vous expliquer que la terre est plate, où bien que le monde n’existe que depuis 6000 ans….. . Merci d’être un peu sérieux, ça frise vraiment le ridicule , vous allez vraiment trop loin….;)

      • Tiens Lindsen ne sait pas de quoi il
        Parle 😀🤔🤔c est sur que question climat jean Jouzel c’est mieux
        Sinon bravo à Guillaume . il a d abord muni de ses diplômes cherche des pépites d or mais honnêtement n en ayant Pas trouvé il a décidé de vendre des pelles et des pioches😂 et nous nous lui fournissons gracieusement la pub avec nos propos blasphématoires sur le climat .pourquoi continuais je personnellement ?Tout simplement parce que profitant du buzz ça permet d essayer de faire passer un message opposé à la manipulation mondiale en cours .si vous avez un moment allez sur Atlantico il y a un article sur Greta Thunberg cette fois ci les tireurs de marionnette annoncent la couleur. Ce qui doit se construire c’est la nouvelle bâtisse du Trotskysme dont l écologie n est q un fragment . Vous ne pourrez plus dire dans le futur on ne savait pas

      • Mettez des liens si vous voulez mais de préférence des liens avec des faits (vérifiés) scientifiques.
        Maintenant si vous en avez qui scientifiquement démontre que la terre est plate, je suis preneur.
        Je suis preneur aussi, si vous démontrez que par exemple la datation au carbone 14 n’est pas juste, de vos arguments prouvant que le monde n’existe que depuis 6000 ans.

        La science c’est l’observation, les faits, la démonstration et la répétabilité.

      • Croire que la Terre est plate ou que le Monde va mourir dans 20 ans, comme l’annonce maintenant la propagandiste en chef de l’ONU, n’est pas du pareil au même ? Qu’en pensez-vous ?

        Vous savez pourquoi les eaux montent ? C’est parce qu’il y a trop de bateaux. Tout ce poids sans l’eau, ça fait monter le niveau des océans, c’est sûr.

        • C’est clair, c’est le principe d’Archimède 🙂 🙂 🙂

          Tout corps plongé dans l’eau … égal au poids du volume d’eau déplacé.

  19. Il va bientôt y avoir une nouvelle émission catadtrophiste sur W9, la sous-M6.

    Au fond, on prend les écolos pour ce qu’ils sont.

  20. Et sinon, en passant, j’habite au bord de la Méditerranée. Pas très loin de chez moi, il y a un plateau : http://www.lithotheque.ac-aix-marseille.fr/Affleurements_PACA/13_oligocene_marseille/oligocene_sausset_tamaris_prof.htm

    Avant, l’eau arrivait en haut. Il va falloir quelques siècles de fonte des glaces pour que ça remonte, à mon avis.

  21. vous vous souvenez de nos questionnements sur le DPE, il y a quelques mois ?

    Il y a du nouveau. (Source : batiactu)

    « Les contours du prochain diagnostic de performance énergétique (DPE) devraient être parfaitement connus au premier trimestre 2020. Mais l’administration a distillé quelques informations, par la voix d’Olivier David, chef de service du climat et de l’efficacité énergétique à la Direction générale de l’énergie et du climat (DGEC).

    Il s’est exprimé le 3 décembre 2019 dans le cadre d’un colloque de l’Union française pour l’électricité (UFE). « Le DPE doit constituer un vrai guide pour l’ensemble des usagers souhaitant connaître leur consommation », a-t-il rappelé. « Nous devons pouvoir mesurer le DPE avant et après une intervention de manière à connaître de façon réelle les économies d’énergie. »

    Nouvel avantage compétitif pour l’électricité ?

    L’administration souhaite notamment raisonner en énergie finale, c’est-à-dire tenir compte uniquement de celle qui est effectivement consommée par l’utilisateur. Et non pas en énergie primaire. Une décision qui, selon certains acteurs comme l’association Amorce, avantage l’énergie électrique, plombée au niveau de l’énergie primaire par son coefficient de conversion de 2,58 (qui devrait être baissé à 2,3 avec la future réglementation environnementale 2020). »

    On appelle ça un signal faible, non ?

  22. A ne pas rater, ce soir des images spectaculaires prouvant le réchauffement climatique.

    Vous pourrez, à l’aide d’un cinquantaine d’images bien choisies, représentant quelques centaines d’hectares sur les 51 milliards Ha qu’offre notre planète bleue, vous faire une idée objective de la gravité de la situation !!! 🙂 🙂

  23. Voilà maintenant ma nuit est foutue

  24. Une pépite, de l’an 2000. https://youtu.be/aG5xLzun8Pw

    Comme quoi, ils nous servent des plats réchauffés.

  25. Laissons de coté un instant vidéos et films catastrophe et réfléchissons sur cette merveille:

    C’est un espace vert unique au monde. Oubliés, jamais mis en valeur, les jardins royaux de Venise (Italie) étaient jusqu’ici fermés au public. Au XIXe siècle,en 1806, Napoléon Bonaparte avait fait mettre ce parc en hauteur (+80cm) pour prévenir les phénomènes d’acqua alta.
    Même à marée haute, l’eau affleure, pénètre les rues voisines et la place Saint-Marc, mais pas les jardins. Pendant plus de 2 siècles, l’eau de la mer n’a jamais submergé ce jardin.
    En 2020, cet espace vert deviendra une porte d’entrée vers le centre de Venise grâce à la réouverture du pont-levis voulu par Napoléon.

    Conclusion logique mais aberrationnelle :
    LA MER MONTE MAIS PAS A VENISE !!!!

  26.  » La philosophie nous enseigne à douter de ce qui nous paraît évident. La propagande, au contraire, nous enseigne à accepter pour évident de dont il serait raisonnable de douter.  »

    Aldous Huxley.

  27. Armelle aloha says:

    … Merci pour votre exemple de Venise… noyable à merci, créée de toute pièce pour quelque prince en mal d’activités …
    L’Europe sauvée des eaux par un français !! Et quel Européen !! un îlien ! … qui sait ce que vivre, survivre aux pires intempéries veut dire.
    Être un temps posé avant d’agir et non dans la réaction SEUL LE BON SENS nous aide à entreprendre à bon escient… aloha, Armelle

  28. Avant toute chose, merci pour cet article. Il est toujours très intéressant de traiter des sujets un peu particulier comme celui traité par vos équipes aujourd’hui.

    En tant qu’agent immobilier à La Rochelle, je suis particulièrement intéressé par votre texte. Il est certain que les changements climatiques entraîneront de profondes mutations dans le secteur de l’immobilier. Toutefois, si l’on peut craindre pour la manière de fonctionner actuelle, de nouvelles solutions, de nouvelles opportunités apparaîtront certainement avec ces changements… Vous le dites d’ailleurs en parlant de vos investissements dans la dernière partie, mais je suis sûr qu’il y aura d’autres opportunités…

    Merci en tout cas,

    Charly Gautier

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