L’impôt, qu’il soit sur le revenu, sur le patrimoine, sur les successions est une obsession pour nombre d’entre vous, et les professionnels de la vente de produits financiers ou de produits immobiliers l’ont tellement bien compris que défiscaliser est devenu un objectif patrimonial à part entière.

Après 15 ans de mission de conseil en stratégie et optimisation patrimoniale, je ne m’y habitue toujours pas. Lorsque je cherche à comprendre les objectifs patrimoniaux de mon interlocuteur, la réponse inévitable touche à la recherche d’une solution pour baisser les impôts ! Comment investir pour baisser l’impôt sur le revenu ? 

C’est une réponse que je refuse systématiquement car il s’agit d’une obsession qui sera source de mauvais choix : Chercher à défiscaliser à tout prix, c’est s’offrir en pâture à un commercial en défiscalisation qui se fera un plaisir de vous vendre monts et merveilles, mais surtout un mauvais placement qui vous fera perdre de l’argent.

Chercher à réduire son impôt sur le revenu est une démarche légitime et pragmatique, qu’il ne faut pas réduire à une question de placement ou d’investissement, même si ces solutions peuvent parfois être parfaitement adaptées.

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La défiscalisation est une erreur, vous devez préférer l’optimisation fiscale !

Si courir après la défiscalisation est une erreur, il n’est pas interdit d’être stratège et de chercher à optimiser le montant de l’impôt sur le revenu en fonction de vos objectifs de vie.

  • Payer de l’impôt sur le revenu sur la partie de votre revenu qui vous permet d’assumer votre train de vie, c’est normal et même inévitable ; C’est le montant minimum d’impôt que vous devrez payer ! Si vous avez besoin de 6000€ / mois pour vivre (se loger, manger, sortir, élever vos enfants, etc), vous devrez payer l’impôt sur ce revenu que vous considérez comme votre minimum vital. Ce minimum vital est propre à chacun. Certains auront besoin de 2000€ / mois ; d’autres de 10 000€ / mois.

 

  • Payer un impôt sur le revenu sur la partie de votre patrimoine dont vous n’avez pas besoin pour vivre et qui sera épargné est insupportable. En revanche, payer un impôt sur un revenu dont vous n’avez pas l’utilité pour vivre (c’est à dire payer un impôt sur un revenu qui vous sert à épargner) est insupportable. Si vous percevez 10000€ / mois, alors que vous n’avez besoin que de 4000€ / mois pour assurer votre train de vie, il est insupportable de payer de l’impôt sur les 6000€ / mois dont vous n’avez pas besoin. C’est sur ces sommes que les stratégies en optimisation fiscale doivent être mise en place.

 

Ainsi, il existe deux solutions pour s’engager sur la voie de la réduction d’impôt sur le revenu. Le contribuable pourra, soit chercher à réduire le montant de son revenu imposable, soit chercher à réaliser un investissement qui lui permettra de valoriser son patrimoine et de baisser sa pression fiscale.

 

Pour réduire votre impôt sur le revenu, vous devez chercher à baisser le montant de vos revenus imposables.

Ce doit être votre priorité avant d’envisager toutes autres stratégies : Comment réduire le montant de votre revenu imposable à l’impôt sur le revenu ? 

Les chefs d’entreprise pourront par exemple réfléchir à des stratégies de capitalisation via des holdings afin de mieux maîtriser leur source de revenu (et donc réduire l’impôt sur le revenu et les cotisations sociales) ou encore mettre en place des stratégies de capitalisation type « Épargne salariale » (PEE, PERCO) afin de capitalisation entre franchise d’imposition sur le revenu.

Les salariés auront une capacité d’action réduite, sauf à considérer l’option « temps partiel » qui permettrait une réduction de leur revenu et donc de l’impôt sur le revenu. Bien évidemment, les salariés devront systématiser le placement de leur intéressement et participation au sein de produits d’épargne salariale PEE et/ou PERCO afin de ne pas soumettre ces revenus à l’impôt.



Chercher à réduire son impôt sur le revenu, c’est également modifier le mode d’imposition de certains revenus. Il pourra s’agir de préférer le PEA au compte titre pour la détention des titres financiers,

En ce qui concerne l’optimisation fiscale des revenus immobiliers, l’investisseur contribuable pourra rechercher le bénéfice la location meublée à la location nue ou encore le régime fiscal de la loi COSSE afin de profiter d’un environnement fiscal moins pénalisant (cf »Investissement locatif : Synthèse des régimes fiscaux applicables ? Comment choisir ? »).

 

L’idée est toujours la même : Avant d’investir pour défiscaliser, il faut travailler sur les revenus imposables. En ce qui concerne l’imposition des revenus du patrimoine et notamment des revenus immobiliers, la question de la location meublée doit être systématique (cf »Investir en loi PINEL pendant 12 ans puis transformation en location meublée (LMNP) : La stratégie fiscale parfaite ? »).

Investir pour réduire son impôt sur le revenu : Choisir la bonne niche fiscale !

C’est seulement après avoir optimisé la perception des revenus imposables que vous pourrez vous lancer dans la défiscalisation et la recherche d’un nouvel investissement qui vous permettra de réduire votre impôt sur le revenu.

Il s’agira donc de trouver la niche fiscale qui vous permettra de réduire votre impôt sur le revenu… mais surtout de maximiser votre enrichissement patrimonial ! Investir pour défiscaliser n’a aucun sens si l’investissement aboutit à une moins-value et à une perte de capital !

L’objectif d’une stratégie de défiscalisation par l’investissement n’est pas de payer moins d’impôt ! L’objectif est de vous enrichir en profitant d’un environnement fiscal attrayant ! L’investisseur devra donc sélectionner les investissements, et les mettre en œuvre, non pas en fonction du taux de la réduction d’impôt, mais en fonction de l’opportunité économique, c’est à dire l’espérance de rentabilité, estimée.

De surcroît, le contribuable devra être particulièrement vigilant au plafonnement des niches fiscales qui limite à 10000€, la somme totale des crédits et réductions d’impôt, y compris les frais de garde de jeunes enfants et le crédit d’impôt accordé au titre des sommes versées pour l’emploi d’un salarié à domicile ou encore le crédit d’impôt relatif aux travaux d’économie d’énergie (cf »Plafonnement des niches fiscales : détail du mécanisme et liste des avantages fiscaux concernés »).

Dans les limites du plafonnement des niches fiscales, le contribuable pourra alors :

  • Bénéficier de déduction de son revenu imposable grâce à l’épargne retraite dans un PERP ;

 

 

 

  • Investir dans une résidence service en location meublée avec la LOI CENSI-BOUVARD afin de bénéficier d’une réduction d’impôt de 11% ;

 

 

  • Souscription au capital de PME ou d’entreprises solidaires d’utilité sociale (ESUS) en direct ou par l’intermédiaire de FIP et FCPI pour bénéficier d’une réduction d’impôt de 25% (taux de réduction d’impôt à 38% pour les investissements PME en Corse ou DOM TOM), du montant investis dans la limite de :
    • En direct, 50 000€ pour une personne seule ou 100 000€ pour un couple marié ou PACSE ;
    • Via un FIP ou FCPI, 12000€ pour une personne seule ou 24 000€ pour un couple marié ou pacsé.

 

 

Et vous, Quels est votre retour d’expérience ? Quelle est votre meilleure défiscalisation ?

 

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31 Comments

  1. Guillaume,
    Que pensez vous des GFF / GFV ? Comme cela on peut voir et/ou boire son investissement ?
    Ces supports me paraissent très intéressant de part leur décorrélation des marchés financiers + le fait que cela soit des actifs tangibles ?

  2. L ‘ attention devrait aussi être attirée sur les réductions Pinel pendant 9 ou 12 ans , car les revenus peuvent baisser à terme (retraite, chômage, etc), et ainsi on peut avoir un impôt sur le revenu inférieur à la réduction Pinel…ce qui en fait perdre l’avantage, me semble t’il…

  3. Attention aux FIP, FCPI et autres fonds qui permettent de défiscaliser, les frais sont énormes !! En moyenne 5% de frais annuels, soit l’équivalent de l’avantage fiscal sur 5 ans.
    Pourquoi pas se faire son propre fond en investissant dans plusieurs sociétés en direct éligibles, avec des convictions affirmées. C’est ça le financement de l’économie réelle.

    • Attention aux fonds FIP/FCPI rare sont ceux avec des performances positives sur long période de temps.

    • Désolé de vous décevoir ou de vous contredire, les frais des FIP Corse « Vatel Kallisté xx » sont désormais à … 0% via Monfinancier par exemple ! Mais c’est vrai 0% c’est ENORME 🙂

      • On parle des frais courant dans la gestion du fond
        Ils sont de 4,72% donc oui c’est énorme 🙂
        Le détail :
        Frais récurrents de gestion et de fonctionnement 3,90 % 1,2 %
        Frais de constitution 0,10 % 0,00 %
        Frais de fonctionnement non récurrents liés à l’acquisition, au suivi et à la cession des participations 0,10 % 0,00 %
        Frais de gestion indirects 0,12 % 0,00 %
        Total 4,72 % 1,70 %

  4. OlivierSPb says:

    Une règle d’or: toute décision d’investissement faite pour des raisons exclusivement fiscales est toujours une mauvaise décision.
    Donc fuir les investissements n’ayant comme moteur de performance que la fiscalité.
    Un corolaire est: toute décision d’investissement faite pour des raisons principalement fiscales et le plus souvent une mauvaise décision.
    N’oubliez jamais l’intérêt économique, car c’est cela qui déterminera votre prix de sortie.
    Par exemple, si vous faites un Pinel, si votre rentabilité économique est faible cela aura toutes les chances de n’être qu’une affaire médiocre au mieux et très vraisemblablement une très mauvaise affaire.
    Pourquoi? Pour la simple et bonne raison que votre sortie se fera au profit d’un investisseur qui n’aura pas d’avantage fiscal. Il se fondera donc uniquement sur la rentabilité économique.
    Observez donc la rentabilité de l’immobilier dans le secteur géographique et pour le même type de bien, si le rendement économique normal est de 5%, votre bien vaudra 20 fois les loyers bruts annuels collectés au bout des 9 ou 12 ans.
    Donc si la rentabilité économique actuelle de votre Pinel est de 1%, vous pouvez calculer aisément la très importante moins-value qui vous attend à la sortie!

    • Bonjour OlivierSPb, ravi d’échanger à nouveau avec vous en espérant que votre santé va mieux !
      A part ça, « faut arrêter les gars » avec vos idées reçues sur FCPI et FIP!
      L’un dit qu’il y a des frais énormes alors qu’ils sont à zéro %, l’autre dit que c’est toujours un mauvais investissement ou décision. Non ce n’est pas la réalité si vous avez bien choisi vos fonds. Pour ma part je suis quasiment positif sur tous les FCPI et à l’équilibre globalement sur les FIP Corse, HORS réduction fiscale. Pareil pour une collègue à qui j’ai donné le tuyau.
      Seulement c’est difficile de sortir de ces fake news quand tout le monde raconte les mêmes histoires largement relayées par les médias et autres sites de conseils (qui justement ne vont pas sur ce créneau).
      Je reste néanmoins plus modéré sur les SOFICA.

      • Justement, ce sont bien les banques et autre sociétés de conseil qui encouragent à aller sur ce créneau (en raison notamment des rémunérations sur encours généreuses et aussi parfois de l’imbrication capitalistique entre les sociétés de gestion et les établissements distributeurs). Il est difficile en réalité de trouver des études sur la question, mais en voici une petite sur les performances:
        https://argent.boursier.com/epargne/actualites/quelles-performances-esperer-avec-des-fip-et-des-fcpi-4750.html

        • A la limite peu importe qui commercialise ou encourage les SCPI et FIP, les lecteurs de ce blog sont, pour la plupart, suffisamment avertis et connaisseurs pour savoir s’il faut y aller ou pas. Et seul le gain final compte.
          L’étude d’agent.boursier dit que globalement et sans tenir compte de l’inflation, les rendements sont à zéro, bien que pour ma part ils sont positifs.
          Bref, supposons un investissement de 12 k€ sur un FIF Corse avec une RI de 38% sur 8 ans et un rendement de 0% sur les fonds.
          38/8= 4.75% par an n’est ce pas ?
          Ces 4560 € (38% de 12 000) que vous disposez puisque ce sont des impôts que vous n’avez pas payés, vous les placez par exemple sur une AV à 2,5% cela vous donne 1000€ de plus au bout de 8 ans. Soit un gain de 5560€ sur 8 ans soit 5.8% environ par an, mieux que beaucoup d’autres investissements (foncier, SCPI, obligations voire actions, etc.).

          Parfois même certains fonds sont remboursés au bout de 7 ans soit un rendement de 6,6 % et …. parfois même, voire assez souvent si vous choisissez bien vos FIP , vous êtes positif de 2 à 4 % par an sur les fonds eux-mêmes soit un rendement final de 8 à 10% – CQFD !
          En comparaison sur mon « boursicotage » en actions, -40% sur 7 ans heureusement que c’est une petite somme !

          Et sans compter qu’en cas de krack , vaut-il mieux être sur des FIP et FCPI ou sur des actions / obligations / immobilier ????????

          • Exemple de stratégie pour la defisc qui me semble plus pertinent si on recherche vraiement à défiscaliser: faire alors du Girardin industriel en Oneshot, chaque année (avec éventuellement une assurance chapeau). Le TRI sera nettement meilleur (20%) mais surtout l’investissement complètement récupéré 18 mois plus tard sous forme de réduc IR.
            En parallèle, un investissement à 6-10%, du type PF d’obligations non cotées, à échéance à 12-18 mois, de telle manière à limiter le risque d’illiquidité, et en attente du prochain Girardin l’année suivante. Le TRI global ressortira à plus de 15% par an, avec un risque ajusté, et sans se retrouver trop coincé en cas de besoin de liquidités. C’est mieux que l’hypothétique 5% par an de rendement sur 8 ans. Mais toutes les solutions sont à étudier après tout, selon ce que l’investisseur recherche….

            • Sauf que c’est un investissement à fonds perdus, très risqué avec beaucoup d’arnaques !

              http://leparticulier.lefigaro.fr/jcms/c_103268/avec-le-girardin-industriel-gare-aux-redressements-fiscaux-et-aux-arnaques

              Avec le risque de devoir payer en redressement fiscal des sommes supérieures à l’investissement de départ. Là ce n’est plus une « black box » mais « un black gouffre » .
              Très peu pour moi d’autant plus cela s’adresse plutôt à ceux qui paient plusieurs dizaines de milliers d’€ en impôts

              • En effet, d’où mon conseil de réaliser cet investissement avec une assurance spécifique qui couvre ce type de risque. Jamais eu aucun pb de mon coté, mais en effet il y aura toujours des risque, quelque soit l’investissement, c’est le propre d’un investissement. L’exercice revient à mesurer ce risque et le rendement potentiel associé. C’est pas toujours simple, je l’avoue.

  5. OlivierSPb says:

    Bien sur, il n’est pas si simple de prévoir l’évolution des loyers sur les 9 ou 12 prochaines années mais fondez-vous sur les statistiques historiques pour forger vos propres hypothèses.
    Ainsi si vous êtes dans une zone où une baisse des loyers a été constatée depuis les dernières années, il n’y a pas besoin d’être grand clerc pour en déduire qu’une catastrophe économique vous attend.
    Les avantages fiscaux ne sont jamais des cadeaux, sauf erreur du législateur souvent bien vite corrigée.
    Ce sont le plus souvent des miroirs aux alouettes et le contribuable moyen fasciné par la perspective de payer moins d’impôt oublie le simple bon sens.

  6. « Chercher à défiscaliser à tout prix, c’est s’offrir en pâture à un commercial en défiscalisation qui se fera un plaisir de vous vendre monts et merveilles, mais surtout un mauvais placement qui vous fera perdre de l’argent ». Vous ne changerez pas! Et celà ne vous grandit pas, car vous généralisez et affirmez des choses inconnues.

    • Vous voulez que je développe sur l’incroyable rendement des FIP et FCPI ou sur le prix de vente du PINEL ?

      • Ah bien oui, développez (FIP et FCPI), je vous développerais le contraire !

      • En effet, il y a toujours des exceptions, et il faut les noter car elles sont très minoritaires. Mais n’oublions pas qu’il est normalement plus aisé de sortir des perf positives après 6-7 années de hausse des marchés, actions et obligations. Et pourtant de nombreuses SCPI/FIP affichent des rendements très moyens comparativement aux risques pris. Car c’est bien de ce coupe rendement/risque dont il convient de parler dans ce type d’investissement. Un risque 7 devrait normalement être associé à un rendement à 2 chiffres sur une durée > 6 ans au cours des dernières années. Mais les frais réduisent très largement cette perf qui devrait revenir à l’investisseur. Et enfin, le fait d’investir mon argent dans une « black box » mais déplait énormément. La réduction fiscale n’en vaut pas la chandelle. Pour moi il y a mieux à faire, mais ce n’est que mon avis.

        • S’agissant des FIP et FCPI, tout à fait d’accord sur le couple rendement- risque élevé.
          Vous dites qu’il y a mieux a faire, et bien donnez nous vite vos tuyaux, car aujourd’hui et tout le monde le constate, soit vous ne prenez aucun risque et vous avez des rendements négatifs si vous intégrez l’inflation, soit vous prenez des risques et vous pouvez avoir des rendements positifs.
          La nouveauté (mauvaise) de Macron 1er, c’est que désormais, seules les sommes investies dans les entreprises éligibles donneront droit à RI alors que jusque là, les gestionnaires disposaient de 30% des sommes pour investir sur d’autres marchés européens afin d’augmenter le rendement si ces marchés étaient favorables bien-sûr, ce qui n’a pas été le cas de 2008 à 2011 (crise).
          Investir dans une « black box » vous déplaît, donnez moi vite les « white box » rentables ! Inutile cependant si vous pensez que le marché actions, obligataire ou immo ne sont pas des « black box » ou en devenir !

          • Cf un exemple de stratégie, dans la réponse à un post de Michel, plus haut.
            Pour ce qui est du choix des entreprises, tout le travail est là en effet. C’est long et ça fait appel aussi à d’autres critères que le seul rendement: vos convictions. Perso, j’investi que dans des solutions/entreprises qui sont en accord avec mes convictions et valeurs. Du coup, j’ai vraiment du mal avec les fonds « fourre tout ». Je préfère sélectionner en deal by deal, et je dois dire que cela me réussit plutôt bien jusqu’ici. Si vous êtes entrepreneur de votre patrimoine, comme l’encourage Guillaume dans un autre post, alors vous tendrez certainement vers ce type de solutions. Vous verrez, ce n’est que du plaisir, et vous participer au financement de l’économie réelle en évitant le millefeuille des frais des FIP/FCPI. Il n’y a plus qu’à 😉

      • J’ai déjà acheté à titre perso dans le neuf pour me prémunir des mauvaises surprises sur les 10 premières années, je n’ai pas vu pratiquer des prix différents entre ceux qui habitent et ceux qui « font du Pinel » ??….

        • Je connais mal le sujet des Pinel. Il y a des opportunités dans les villes où le foncier est accessible et où le prix max des loyers imposé par le dispositif est proche de la moyenne du marché. Du coup le rendement est en phase avec le marché. Et puis, dans le cas du Pinel, d’autres critères entrent en compte (potentiel de plus value, récupération pour habiter personnellement, location à un proche, effet levier du crédit…) qui fait de ce type d’investissement une particularité propre à chaque situation. Beaucoup d’actifs sur évalués, mais aussi des opportunités.

  7. Les SCPI en démembrement nue-propriété permettent aussi d’investir sans augmenter ses impôts!

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