Je vous propose aujourd’hui de reproduire un article publié dans la nouvelle république, journal régional de NIORT (Poitou Charente). Le résultat d’une analyse poussée du marché local
En pleine campagne, cette résidence ouverte à la location ne manque pas de surprendre les professionnels de l’immobilier du terroir, et sans doute bon nombre de loueurs potentiels. Pourquoi avoir en effet construit des appartements sur un, voire deux étages, alors que la disponibilité foncière permet largement de bâtir des pavillons ? N’est-ce pas une erreur d’investisseurs venus de loin (le groupe Akerys est basé à Toulouse), ou à tout le moins un projet trop avant-gardiste ? Non, répond Philippe Sorret, le président d’Akerys : « Notre démarche repose sur des analyses marketing poussées. Avant de construire, nous interrogeons les agences locales, étudions les données statistiques, regardons les prix du marché des loyers pour connaître les flux actuels et futurs. C’est la clé. »
De fait, 30 des 72 appartements (de 48 à 62 m2, avec d’une à deux chambres) disponibles à l’orée du bois de la Tranchée ont déjà trouvé preneur, pour des loyers oscillant entre 400 € et 535 €. Et les deux autres résidences niortaises du groupe, le « Clos Royal » à Sainte-Pezenne, et le « Saint-André », affichent quasiment complets.
Akerys compte actuellement 860 résidences, dont les appartements appartiennent à 55.000 investisseurs, et qui logent 120.000 locataires en France. Son développement à Niort sera pour l’instant stoppé, Akerys estimant sinon qu’il sature, qu’il satisfait le marché local.

